Sosiago


October 15, 2021

Rayjin Teppanyaki

Beauty in design

PROTHESE MAMMAIRE ANATOMIQUE

Prothèses mammaires anatomiques ou rondes ?

L’augmentation mammaire est une intervention chirurgicale consistant à implanter des prothèses mammaires anatomiques en silicone dans les seins. L’intervention se fait par une petite incision autour de l’aréole, dans l’aisselle ou dans la partie inférieure du sein, et est indiquée pour augmenter le volume des seins.

Pour décider si le silicone sera placé sous ou sur le muscle, le chirurgien prend en compte les souhaits du patient. Toutefois, il est important de souligner que, pour prendre la décision finale, le médecin évalue en outre l’épaisseur du tissu qui recouvrira la prothèse, la taille (diamètre) du thorax, la taille des seins et la qualité de la peau des seins.

Quels sont les types de prothèse mammaire anatomique en silicone ?

L’intervention permet de réduire, de soulever, d’augmenter et de donner une nouvelle forme aux seins, avec les alternatives de prothèses disponibles : prothèse ronde et prothèse anatomique, étant donné que la grande différence entre les deux types est la projection de tour fournie par chacune d’elles. La projection du giron est l’un des aspects les plus attendus par les femmes lors de la pose de la prothèse en silicone. 

L’indication du type de prothèse se fait ensemble, et la prothèse ronde est plus recherchée car elle présente un remplissage égal dans le col et dans la base. Ainsi, elle est souvent indiquée pour le simple fait que lorsque les femmes vieillissent ou allaitent, elles perdent la projection du pôle supérieur. 

La prothèse mammaire anatomique présente un aspect plus naturel, puisqu’elle a une projection plus importante uniquement dans la partie inférieure du sein. Ainsi, la sensation de poids et de tissu dans la partie inférieure du sein est accentuée, ce qui peut rendre le sein plus tombant. 

Ainsi, le patient qui souhaite un cou plus marqué, plus évident, a besoin d’une prothèse ronde. La prothèse anatomique, qui présente une projection plus importante dans la partie inférieure du sein, donne un aspect plus naturel, mais ne rend pas cette projection plus attractive au niveau du cou. 

Comment se fait le choix de la taille de la prothèse ?

Le choix de la taille doit être fait en fonction d’une série de critères, tels que :

  • Structure physique de la femme ;
  • Distance entre le torse et la hanche ;
  • Hauteur ;
  • Formation originelle du sein ;
  • Structure osseuse ;
  • Proportion du thorax.

Son volume peut varier entre 150 ml et 600 ml, il est plus courant que les prothèses de 300 ml soient appliquées. Les professionnels indiquent généralement des prothèses de plus de 400 ml pour les femmes de grande taille, avec des hanches et un thorax plus larges.

Y a-t-il un changement dans la sensibilité des seins après la pose d’un implant ?

Il est fréquent qu’après l’intervention chirurgicale, il y ait une diminution de la sensibilité des aréoles et de la zone de la cicatrice et, en général, cette situation revient à la normale dans les six premiers mois. 

Quelle est la relation entre le silicone et l’allaitement ?

 La pose d’implants mammaires ne nuit pas à l’allaitement car l’intervention est réalisée derrière la glande mammaire. Par conséquent, l’espace occupé ne viole pas les conduits et les glandes qui produisent et stockent le lait maternel.

Toutefois, il convient de souligner que lorsque la prothèse mammaire anatomique en silicone est seulement ajoutée et qu’il n’y a pas de manipulation de la glande mammaire, les risques d’interférence avec l’allaitement sont plus faibles. Cependant, si une mammoplastie est réalisée, au cours de laquelle de telles manipulations ont lieu, que ce soit pour élever la prothèse, réduire la taille de la glande ou élever l’aréole, par exemple, les risques pour l’allaitement peuvent augmenter.

Quelle est la durabilité de la prothèse ?

Actuellement, les prothèses sont produites avec un revêtement résistant et un gel de silicone hautement cohésif, ce qui leur confère une longue durée de vie. Il n’y a pas de période établie pour le remplacement.

Ce que l’on observe, en pratique, c’est le taux d’altérations qui indiquent la nécessité d’un remplacement au fil des années, après la pose des implants. Pour certains fabricants, la limite maximale est de 20 ans.